Cesare Beccaria
Les lois doivent viser le plus grand bonheur partagé par le plus grand nombre : pas de torture, des peines utiles et modérées.
Sa vie
Juriste et penseur des Lumières né à Milan. Son petit livre Des délits et des peines, publié anonymement en 1764, condamne la torture et la peine de mort et demande des peines proportionnées, prévues par la loi. Il a profondément marqué la réforme du droit pénal en Europe et en Amérique.
Ses œuvres
Défend la légalité des peines, rejette la torture et la peine de mort.
Ce qu'il a écrit
« Un homme ne peut être appelé coupable avant la sentence du juge, et la société ne peut lui retirer la protection publique qu'une fois décidé qu'il a violé les pactes par lesquels elle lui fut accordée. »
Un uomo non può chiamarsi reo prima della sentenza del giudice, nè la società può togliergli la pubblica protezione, se non quando sia deciso ch’egli abbia violati i patti coi quali gli fu accordata.
« Il me paraît absurde que les lois, expression de la volonté publique, qui détestent et punissent l'homicide, en commettent un elles-mêmes, et que, pour détourner les citoyens de l'assassinat, elles en ordonnent un public. »
Parmi un assurdo, che le leggi che sono l’espressione della pubblica volontà, che detestano e puniscono l’omicidio, ne commettano uno esse medesime, e che per allontanare i cittadini dall’assassinio, ne ordinino un pubblico.
Ses positions
clique sur une ligne pour voir la preuveLes lois et les peines se jugent au plus grand bonheur partagé par le plus grand nombre.
Beccaria, Dei delitti e delle pene (1764)