Hans Moravec
Roboticien : un monde simulé est un monde réel comme un autre, car tout monde existe par ses règles et non par la machine qui le fait tourner.
Sa vie
Roboticien né en 1948 en Autriche, de nationalité canadienne, qui a fait sa carrière à l'Institut de robotique de l'université Carnegie Mellon, à Pittsburgh. Il a travaillé sur la vision et l'orientation des robots, et a donné son nom au « paradoxe de Moravec » : ce qui est facile pour nous, voir ou marcher, est très difficile pour une machine, et l'inverse. Dans ses livres, il voit les machines intelligentes comme nos futurs descendants. Il soutient aussi qu'un monde simulé est un monde aussi réel que le nôtre.
Ses œuvres
Les machines intelligentes seront nos « enfants de l'esprit » et pourraient un jour dépasser l'humanité.
Un monde simulé est défini par ses règles, comme le nôtre : il n'est pas moins réel.
Les étapes par lesquelles l'intelligence des robots pourrait évoluer, et ce que cela changerait pour nous.
Ce qu'il a écrit
« La différence entre la réalité physique et la réalité mathématique est une illusion de point de vue : le monde physique est simplement le monde abstrait particulier qui se trouve nous contenir. »