William K. Clifford
Il est mal, toujours et partout, de croire quoi que ce soit sur des preuves insuffisantes.
Sa vie
Mathématicien et philosophe britannique (1845-1879), professeur à l'University College de Londres, mort à 33 ans de tuberculose. Son essai « L'Éthique de la croyance » (1877) soutient que croire sans preuve suffisante est une faute morale, car nos croyances engagent les autres. Il est devenu la référence des débats sur la foi et la raison.
Ses œuvres
Il est mal de croire sur des preuves insuffisantes, car la croyance appartient à l'humanité.
Recueil posthume de ses textes de philosophie et de science.
Introduction aux idées de la géométrie et de la mathématique.
Ce qu'il a écrit
« Pour résumer : il est mauvais, toujours, partout et pour quiconque, de croire quoi que ce soit sur des preuves insuffisantes. »
« Le danger pour la société n'est pas seulement qu'elle croie des choses fausses, ce qui est déjà assez grave ; c'est qu'elle devienne crédule et perde l'habitude de tester les choses et de s'en enquérir. »
Ses positions
clique sur une ligne pour voir la preuveLes croyances doivent reposer sur des preuves observées et sur le témoignage du grand nombre, non sur la conviction privée.
Clifford, The Ethics of Belief (1877)
La matière elle-même est faite d'une « étoffe mentale » élémentaire : une forme de panpsychisme, non un matérialisme ordinaire.
Clifford, On the Nature of Things-in-Themselves (1878)
Il est mal, toujours et partout, de croire sur des preuves insuffisantes : les preuves doivent juger toute croyance, religieuse comprise.
Clifford, The Ethics of Belief (1877)